nombril...J'ai fait un rêve. Je le poignardais. Pas dans le dos, lâchement, non, je l'ai poignardé doucement mais fermement, presque gentillement, dans le ventre, juste là où la chair devient tendre, sous la cage thoracique. Aucun remords ne m'a saisie après ce crime. Pire (ou mieux ?) encore, j'ai assumé ce crime le plus naturellement du monde, il fallait que je le tue, c'était chose faite, restait maintenant à se débarasser du corps, tout bonnement.

Dieu merci, Freud et Jung m'ont assuré que cette apparente pulsion homicide n'était en réalité qu'une pulsion sexuelle...le contraire m'eût étonnée. Le poignard symbolisant le phallus et le fait de s'en servir équivalent à la pénétration, j'ai tout simplement sodomisé l'un de mes meilleurs amis cette nuit... Ceci étant, j'ai une notion assez inquiétante de la morphologie masculine pendant mon sommeil...il eût été plus malin de le poignarder par derrière !

poignard