02 juillet 2007
La fille sans qualité

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Au début des années 2000, dans un lycée allemand de la dernière chance,
le jeu pervers de deux élèves s'est terminé dans un bain de sang.
L'avocate à laquelle on confie l'affaire est bouleversée, tant elle a
du mal à juger cet acte. Elle entreprend alors d'écrire l'histoire des
trois protagonistes, leur rencontre, les prémices du jeu, son
déroulement jusqu'à l'irruption de la violence.
Ada (quatorze ans) et Alev (dix-huit ans) sont nés pendant la guerre du
Golfe ; ils étaient enfants pendant la guerre des Balkans et au moment
du 11 Septembre. Les images du conflit en Irak ainsi que celles de
l'attaque terroriste de Madrid ont accompagné leur adolescence.
Cantonnés dans leur monde de confort, leurs parents ignorent tout de ce
qui se passe dans l'esprit de leurs enfants - terrain d'exploration de
la romancière. Leur attirance pour les jeux de rôle, les drogues, une
musique apocalyptique et des comportements maléfiques, d'où vient-elle ?
Ada, enfant autoproclamé du nihilisme, se désigne elle-même comme un
"prototype" incarnant l'air du temps, une "fille sans qualités", sans
identité, et qui ne cherche qu'à se comporter avec la plus grande
efficacité possible.
Ce roman ambitieux et parfaitement maîtrisé sur la détresse d'une
certaine jeunesse a immédiatement propulsé son auteur sur le devant de
la scène littéraire allemande.
La fille sans qualité, de Julie Zeh
Editions Actes Sud (2007)
Ada est une jeune fille surdouée, solitaire et pétrie de nihilisme, «
arrière-petite-fille de Nietzsche ». Sa froideur et son mutisme
effraient les autres élèves, dont elle méprise la bêtise. Dotée d’une
intelligence supérieure, elle a façonné son existence de parois vides,
translucides ; la disparition des grands idéaux ont déjà marqué sa
croissance et les sentiments lui sont inconnus. Elle vit et observe
avec cynisme les autres se débattre dans leurs certitudes erronées.
Enfermée dans une boîte, elle se définit comme sans qualités, sans
identité.
Enigmatique, elle enchaîne les tours de piste, en courant si rapidement
que Smutek, le prof d’allemand féru d’athlétisme, se range à ses côtés
lors de ses courses effrénées. Il confie son passé à une Ada,
impassible qui avance sans se retourner.
On pense évidemment à Nabokov,
à Musil, dont le titre en français fait référence à « L’homme sans
qualités » mais ce roman aux tourments qui abreuvent les idéaux brisés
des jeunes générations rompt avec le passé.
Juli Zeh ne porte aucun jugement, elle élabore des personnages
archétypaux modelés par leur époque. La mondialisation, le sentiment de
terreur sur les sociétés occidentales, liées au terrorisme… l’ombre du
11 septembre et les attentats en Espagne planent sur l’histoire.
L’inéluctable a fait chanceler leur enfance. La profusion a anéanti le
désir de cette jeunesse déglinguée dont Ada ne ressent aucun prémice.
« Le néant ne peut faire l’objet d’une opinion.
C’est l’absence de
choses, un espace vide que le vouloir humain tente inlassablement de
remplir. C’est l’origine et le terme, c’est l’arrière-plan de notre
existence, vital et mortel. Les hommes le baptisent « quelque chose »,
s’y promènent et y édifient leurs constructions mentales comme ci
c’était un terrain solide. Une illusion à laquelle je n’ai jamais pu
succomber. L’errance délibérée au sein de notre époque n’a pas que des
inconvénients. Du moment que nous avons perdu la foi, c’est le dernier
rempart qui nous protège de la connaissance ultime. »
Témoin cynique, elle intervient ponctuellement pour renvoyer à ses
camarades le miroir de leur bêtise. Mais un nouvel élément perturbe son
pis-aller, Alev, fait irruption dans sa vie. Elle trouve enfin une
intelligence à sa hauteur, avec laquelle elle va former un duo
diabolique, mené par le désœuvrement. Manipulateur, l’élève plus âgé,
doté d’un instinct du jeu (Spieltrieb, selon le titre allemand) utilise
les gens selon des lois mathématiques, s’amusant à forcer leur destin,
les acculant au seul choix qu’il leur octroie.
Pièce d’un jeu d’échec, Smutek, profondément humaniste, devient le pion
avec lequel, tous deux, ils repoussent les limites de la morale.
Smutek, d’origine polonaise est le représentant de la génération
précédente, emprisonné par erreur dans ses jeunes années, il est marié
à une femme diaphane, une blanche-neige vaporeuse, que la jeune fille
Ada sauvera du néant.
Le suicide du professeur d’histoire, Höfi, marque la fin d’une époque ;
les limites deviennent floues et le désœuvrement conduit Smutek dans
les bras d’Ada, devant l’appareil photographique d’Alev. Le chantage
réunit les protagonistes. Smutek doit payer de sa personne et chaque
semaine, le trio se retrouve dans la froideur de la salle de sports
pour rejouer la même scène.
« Smutek a trouvé en nous son véritable moi intérieur. Notre relation
est plus pure que l‘amour, plus profonde que l’amitié et plus intime
que le lien qui unit l’alpiniste à ses cordes. »
Ce roman exigeant fait l’effet d’une bombe dans les parutions médiocres
de ces derniers mois.
C’est un livre générationnel, qui dépeint
habilement le nihilisme d’une jeunesse dont l’enfance a été abîmée. Le
sexe est un jeu dans lequel bourreaux et victime
deviennent les complices cherchant à atteindre la liberté. Le
dénouement n’en sera que plus vital. « La Fille sans qualités » est un
roman fataliste absolument magistral.
Critique pertinente d'Alexandra Morardet
Princesses et marionnettes : Ada était une jeune fille, pas très belle. Au moment où la lumière
de ce récit se pose sur elle, elle était âgée de quatorze ans, blonde,
de constitution robuste. Sa bouche était large, ses poignets solides.
Sur son nez s’étendait un tapis troué de taches de rousseur qui, sous
un éclairage adapté, était capable de vous faire avaler quelques bons
petits mensonges de cueillettes de fleurs sauvages et de jeux d’enfants
dans l’herbe haute. Ada paraissait plus âgée qu’elle ne l’était en
réalité. Sa poitrine était déjà bien développée. A l’été 2002, elle
entra en classe de seconde au lycée Ernst-Bloch de Bonn après avoir dû
quitter, pour une raison qui sera révélée bientôt dans le cadre d’un
retour en arrière musical, son ancien établissement. Dans ce lycée,
elle passa d’abord relativement inaperçue. A partir de la cinquième, toutes les classes étaient remplies de jeunes
filles d’une douceur soyeuse et veloutée dont la naissance s’était
accompagnée d’une petite musique qui allait crescendo, comme la musique
d’ouverture du système d’exploitation Windows. Princesses modèles
réduits à la naissance, elles parvenaient dès les premières années du
collège au stade de perfection de la jeune pouliche ; elles
continuaient ensuite à grandir avec la même régularité jusqu’à devenir
les femmes qu’elles allaient être un jour. Leur développement
s’accomplissait dans la plus parfaite routine, sans le moindre accroc,
comme si elles avaient eu bien souvent l’occasion de résoudre tous ces
problèmes liés à l’adolescence. Ces professionnelles de la puberté
différaient au premier coup d’œil des dilettantes : leurs cheveux
descendaient jusqu’aux épaules en une coiffure soignée, comme chez les
femmes adultes ; comme elles, elles portaient des pantalons taille
basse, des ceintures larges et de petits chemisiers avec une même
nonchalance bien tempérée ; leur peau bien lisse et leurs moues
enfantines devenaient peau et bouche de jeune fille sans que points
noirs, sueurs brutales ou caprices de l’adolescence viennent jamais
altérer leur harmonieuse apparence. L’aura de raffinement prétentieux
qui les nimbait résistait à la fois aux averses occasionnelles et à
l’humidité des chaleurs estivales. Tout mettait les princesses en
valeur, cheveux mouillés ou nez rouge, et même la poussière qui à
chaque saut dans le vieux bac à sable pendant les cours de sport se
déposait sur les corps.
Habituées à tout recevoir pour rien, ces jeunes biches n’avaient aucune
ambition. Des condisciples masculins leur faisaient la cour, même ceux
qui auraient mieux fait de trouver une petite amie moins dépourvue de
vie intérieure. Certaines pratiquaient un sport facile ou lisaient des
livres faciles. En classe, elles obtenaient des notes moyennes : quand
on leur demandait quelle était leur matière favorite, elles répondaient
l’allemand ou encore les arts plastiques et la biologie mais sans
pouvoir expliquer pourquoi. Les années de lycée constituaient le zénith
de leur vie. Elles étaient à l’apogée de leur rayonnement, au faîte de
leur gloire et baignaient au quotidien dans une sorte de bien-être
insipide, autant dire de bonheur. Après le bac, leur vie redescendrait
en pente douce. Fort heureusement, elles se moquaient totalement du
cycle d’évolution de leur histoire personnelle. Peut-être par
pressentiment. Et c’est aussi de là peut-être que venait cette vague
mélancolie qui conférait à leurs mouvements une certaine indolence, à
cette indolence un côté tragique et à ce tragique une grâce toute
particulière.
Cette description récapitule les caractéristiques dont Ada était
dépourvue. Elle était tout le contraire d’une princesse, si tant est
que les princesses aient un contraire. Depuis l’époque où Ada, alors
âgée de douze ans, avait découvert toute seule que la quête du sens
n’était qu’un sous-produit de la capacité de penser, elle passait pour
une surdouée à l’éducation difficile. Le jour où, dans sa nouvelle
classe, l’enseignant lui demanda de se présenter aux autres, elle se
contenta de décliner son prénom, c’est tout. Il la pria alors de bien
vouloir ajouter quelques mots personnels, d’exprimer quelque chose en
quoi elle croyait, et fut décontenancé par son rire.
Elle finit par dire qu’elle considérait ce changement d’école comme une
chance pour elle et qu’elle s’était réjouie à l’idée de venir au lycée
Ernst-Bloch. A l’époque, ses parents ne lui avaient pas permis de
fréquenter cet établissement privé très cher.
Elle prononçait volontairement “à l’époque” comme s’il s’agissait d’une période très, très lointaine.
Une princesse à petites bouclettes lui demanda alors :
— Qu’y a-t-il de spécial à Ernst-Bloch ?
— Il me semblait que c’était l’endroit idéal pour des gens vraiment intelligents, vraiment foutus, vraiment catégoriques.
Une partie de la classe acquiesça en hurlant, l’autre resta bouche bée.
Les princesses se penchèrent légèrement en arrière, de leurs deux mains
elles ramenèrent leurs longs cheveux d’un geste ample pour les rejeter
derrière le dossier de leurs chaises. Et c’était vrai : Ada s’était
réjouie à l’idée de venir à Ernst-Bloch. Cette école, qui faisait
partie du privé, accordait même à ces créatures perdues, qui
s’obstinaient à ne pas vouloir participer à cette tranquille petite
excursion baptisée “enfance heureuse”, une ultime chance de décrocher
leur bac. A condition bien sûr que les parents en aient les moyens.
“Il me semblait que.” Pour le reste de l’année 2002, Ada ne prit plus
guère la parole. Elle ne participait jamais aux cours. Quand on
l’interrogeait, ses phrases ne commençaient jamais par des formules du
genre “à mon avis” ou bien “je crois que”. C’était plutôt : “Quelle
connerie” ou bien “il n’y a qu’une seule façon de lire ce passage” ou
encore “c’est sans intérêt de savoir qui savait quoi et ce qu’il savait
exactement”.
Elle parlait sur le même ton, même pour s’adresser à Höfi. Höfi s’était
fait une réputation de buveur de sang qui flaire la bêtise à cent
mètres à la ronde, même par vent contraire, et qui la traque sans
pitié. Par misanthropie, il avait renoncé à une carrière
administrative, lui préférant une carrière dans l’enseignement. Son
degré de sympathie était proportionnel au quotient intellectuel de son
vis-à-vis. Comme tous les fragments rocheux qui dérivent en orbite
libre à travers l’univers, il était pourvu, lui aussi, d’un noyau chaud
et liquide mais qu’il savait protéger avec tous les moyens mis à sa
disposition par la raison. Höfi soutenait une idée au demeurant
empirique : même la crème fraîche finit par prendre pourvu qu’on la
batte le temps nécessaire. Les princesses le détestaient. Chaque fois
qu’il les regardait, une grimace ironique déformait sa lèvre inférieure.
Depuis le début de cette nouvelle année scolaire, son regard nonchalant
qui passait aux rayons X la classe de troisième B avait découvert à
chacun de ses cours d’histoire une tête nouvelle déposée dans ce nid
agité de petits oiseaux chamarrés par quelque coucou farceur. Un jour
de septembre, alors que tombait une pluie fine, Höfi vint planter son
physique de Quasimodo devant Ada qui était assise tout à l’extrémité
d’un angle droit formé par des tables disposées en U ; il attrapa un
stylo à encre qu’il pointa vers elle à la manière d’un couteau, en
visant le bout du nez.
Il lui signala ensuite qu’il appréciait certes les avis tranchés mais
qu’il existait en toute chose au moins deux perspectives possibles dont
aucune ne pouvait prétendre à la vérité absolue. Il ajouta qu’elle
pouvait maintenant se servir de ce stylo pour se graver ça dans sa
petite tête et qu’elle ne devait plus la ramener avant d’avoir bien
enregistré tout ça. Fin du message.
Ada lui prit le stylo des mains et le reposa exactement à l’endroit où
il était auparavant, entre le livre et le cahier. Ce faisant, elle
regardait fixement Höfi, pas droit dans les yeux mais en fixant un
endroit précis de son front qui, après perforation par une balle de
revolver, promettait une mort immédiate et certaine.
— Vous êtes marié ?
— Oui, bien sûr, lui répondit Höfi tandis qu’un silence absolu se faisait dans la salle.
— Vous aimez votre épouse ?
— Evidemment. Et profondément encore.
— Avez-vous jamais songé que vous auriez tout aussi bien pu haïr cette femme ?
— Non.
Ada baissa les yeux qui passèrent du front de Höfi jusqu’aux bouts de
ses propres doigts cicatrisés. Pendant les cours, elle tuait le temps
en séparant de la chair la peau entourant ses ongles et en l’arrachant
par bandes étroites jusqu’au milieu des doigts.
— Si c’est le cas, dit-elle à voix basse, alors arrêtez vos conneries avec vos deux perspectives possibles pour toute chose.
Höfi ouvrit la bouche, puis la referma. Il acquiesça de la tête comme
s’il venait d’obtenir une information relativement secondaire, mais
indispensable et qu’il attendait depuis bien longtemps ; puis il
poursuivit son cours. Vingt-quatre heures plus tard, la totalité des
sept cent quarante-deux élèves du lycée Ernst-Bloch savait que l’un
d’entre eux avait eu le dernier mot avec Höfi. On raconta que pour la
première fois de sa longue carrière de professeur d’histoire tyrannique
Höfi avait flairé un adversaire à sa taille.
Ada savait lire et écrire depuis l’âge de quatre ans ; elle avait
appris toute seule à l’aide d’un poster de lettres et d’images. A l’âge
de cinq ans, les doigts de sa main droite atteignaient sans problème
son oreille gauche quand Ada passait le bras droit par-dessus la tête.
Pour cette raison elle fut mise à l’école avant l’heure, remplissant
pour toujours la fonction de la plus jeune. Au cours élémentaire, un
garçon avait exprimé l’avis qu’une miniature comme Ada ne pouvait être
chef de bande ce qui lui avait valu une légère contusion rénale à la
suite d’un coup de botte. Ada était montée sur son sac en cuir pour
arriver à lui porter un coup au niveau du dos. Elle passa tous les
matins des semaines qui suivirent dans une pièce vitrée jouxtant la
salle de classe où elle résolvait en quelques minutes les devoirs
donnés à chaque cours pour dessiner ensuite, avec des couleurs aussi
pâles que nombreuses, des poissons des mers profondes, nageant dans
l’eau noire, à plusieurs milliers de mètres en dessous de la surface.
Ernst-Bloch offrait à tant de redoublants des cours et une ultime
chance qu’Ada aurait dû se rendre chez les moyens pour pouvoir discuter
avec des enfants de son âge. Mais comme même les élèves des classes
supérieures lui semblaient puérils, elle n’en éprouvait nul besoin. Si
c’était pour ne pas trouver d’amis, elle pouvait tout aussi bien rester
dans sa propre classe.
Elle passait les récréations dans la cour des fumeurs où elle restait
debout, à rouler des cigarettes d’une qualité artisanale parfaite. Elle
se tenait tout près d’un groupe bien précis d’élèves originaires de
différentes classes, toujours le même, s’écartait chaque fois d’un
demi-pas du cercle qu’ils formaient, prenait grand soin d’échapper aux
regards du personnel de surveillance en s’abritant derrière une rangée
de doudounes bien rembourrées, et écoutait les conversations. Chaque
fois qu’elle tirait sur sa cigarette, elle lorgnait en baissant les
paupières la braise qui dévorait le papier. La plupart du temps, elle
portait avec son jean délavé, dont les franges par-delà les chevilles
traînaient sur le trottoir, une veste du même tissu mais d’une nuance
plus sombre ce qui confinait à la faute de goût. Sa tête et ses seins,
un peu trop formés pour un corps robuste mais pas très grand, sans
oublier le fait qu’elle ne parlait que rarement, lui avaient valu le
sobriquet de Marionnette. Peu de gens connaissaient son vrai nom mais
tous savaient qu’elle avait réussi à remettre Höfi à sa place en
quelques mots. On la laissait tranquille. Il lui arrivait de se mêler
un peu brutalement à la conversation. Quelle importance qu’Amélie ait
voulu ça ou autre chose. Si vraiment quelqu’un avait besoin de la
remise à vélos pour organiser une fête, il pourrait l’avoir sans
problème. Evidemment que Schröder va être réélu.
Celle-là, elle se fout de tout. Il n’y avait pas plus bref pour définir
la personnalité de la nouvelle. La formule n’était pas exempte d’estime
mais exprimait peu de sympathie. On n’était pas au clair avec elle. Les
princesses de tous les niveaux scolaires se tenaient à bonne distance
et manœuvraient dans la cour jusqu’à ce qu’elles finissent par ne plus
l’avoir dans leur dos. Tout comme dans son ancien établissement, Ada se
retrouva entourée d’un tas de gens qui ne l’intéressaient pas le moins
du monde et elle sentait parfaitement que rien n’avait changé. C’était
idiot d’avoir espéré autre chose.![]()
de la possibilité de forcer le respect en quelques mots
Commentaires
Smutek est polonais
Smutek, profondément humaniste.. a dit le critique, et j'ajoutterais encore - profondément humain.. smutek veut dire tristesse.
Smutek
Je sais oui...je l'ai appris en lisant le livre. Tu l'as lu ? Je n'ai d'ailleurs pas cessé de penser à toi durant toute la lecture, ce rappel incessant à la Pologne, c'est un personnage touchant, profondément humain oui.
Instynkt gry
ou bien "l'instinct de jeu", c'est le titre de la traduction polonaise, sortie il y a un mois. Je ne l'ai pas lu, non, et je ne le connaissais pas évidement avant. Merci papa internet :)
Au premier abord, après avoir lu une breuve critique polonaise, ça ne m'a pas donné une envie spéciale de le lire (ahh le don de transmission..) mais je suis persuadée qu'il mérite d'etre lu, vu que tu le cites ici ;-)
je me trompe?
les enfants on la parole
salut je trouve que jadors winx club merci arevoire azaia
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