28 juillet 2006

Cette nuit...

...J'ai fait un rêve. Je le poignardais. Pas dans le dos, lâchement, non, je l'ai poignardé doucement mais fermement, presque gentillement, dans le ventre, juste là où la chair devient tendre, sous la cage thoracique. Aucun remords ne m'a saisie après ce crime. Pire (ou mieux ?) encore, j'ai assumé ce crime le plus naturellement du monde, il fallait que je le tue, c'était chose faite, restait maintenant à se débarasser du corps, tout bonnement.Dieu merci, Freud et Jung m'ont assuré que cette apparente pulsion homicide n'était en... [Lire la suite]